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Diagnostic des allergies, deuxième étape

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Transcription Diagnostic des allergies, deuxième étape


À ce stade, on tente de mettre en évidence la réaction allergique du patient à une substance allergène :

  • Tests cutanés.
  • Méthodes in vitro.

Les tests cutanés : ce sont les méthodes les plus sensibles et les plus spécifiques pour le diagnostic et la quantification des maladies allergiques. Ils consistent à déposer des extraits de certains aliments sur la peau, que l'on pique ou que l'on gratte pour observer l'apparition de réactions. Les tests cutanés ont une valeur prédictive négative élevée ; des tests cutanés négatifs excluent généralement le diagnostic d'allergie.

Exigences relatives aux tests cutanés :

  • Pour une interprétation correcte des tests, le patient ne doit pas prendre d'antihistaminiques ni d'autres médicaments, selon les indications du spécialiste.
  • Un test cutané d'allergie ne doit pas être effectué sur des sites où la peau est blessée.

Types de tests cutanés les plus couramment utilisés : Tests cutanés d'hypersensibilité immédiate :

  • Il s'agit de la méthode la plus fréquemment utilisée, connue sous le nom de "prick test", et qui est très utile pour aider à confirmer ou à exclure les allergies. Elle consiste à déposer une goutte d'allergène sur la peau de l'avant-bras ou du dos du patient et à percer la goutte avec une lancette d'un millimètre.
  • Les patients allergiques réagissent en 15 minutes environ à l'allergène auquel ils sont sensibles, en formant un érythème et des papules sur la peau à l'endroit où l'allergène a été appliqué. Un diamètre de papule de 3 millimètres sur le contrôle négatif est associé à une maladie allergique.
  • Des témoins positifs (histamine à 10 mg/ml) et négatifs (solution de glycérosaline) doivent être utilisés. Un érythème de plus de 10 millions, indépendant de la réponse de la papule, a une valeur prédictive de la maladie allergique.
  • Ce test permet de suspecter l'allergène responsable de la maladie ainsi que l'intensité de la maladie.
  • Parfois, soit en raison de la complexité de la composition de l'aliment, soit en raison de l'inexistence d'un extrait pour certains aliments, on réalise le test cutané prick-prick, qui consiste à hacher l'aliment (cuit ou cru) et à l'appliquer directement sur la peau du bras.

Tests cutanés d'hypersensibilité retardée :

  • Connus sous le nom de tests épicutanés, ils sont pratiqués sur des patients souffrant de dermatite de contact et d'autres allergies à médiation cellulaire.
  • Le produit à tester est placé sur une peau saine sous l'occlusion d'un joint adhésif. Lorsque le patch est retiré, si le patient est allergique, des vésicules et un érythème sont observés dans les zones où se trouvent les substances auxquelles le patient est allergique. La réactivité est plus faible chez les nourrissons et les personnes âgées.

Méthodes in vitro : méthodes de laboratoire utilisées pour le diagnostic des maladies allergiques par la mesure des composants dans le sang.

Les types de méthodes in vitro les plus couramment utilisés sont les suivants

  • Taux sanguin d'immunoglobuline e totale (IGE).

Cette méthode permet de déterminer s'il existe une atopie ou une probabilité d'allergie. Il est mesuré par une prise de sang, qui ne nécessite pas d'être à jeun, et le résultat est obtenu dans les 24 heures. Le (ige) est l'une des principales causes des phénomènes allergiques. S'il apparaît au-dessus de la normale, il indique que le patient a une forte probabilité d'allergie.

Le résultat ne détermine pas l'augmentation ou la diminution de l'allergie, ni le degré des réactions. Le taux d'immunoglobulines spécifiques augmente de la naissance à l'âge de quatre ans environ. Selon l'évolution de l'allergie, ces taux se maintiennent ou diminuent.

Taux sanguin d'immunoglobuline e (IGE) spécifique (techniques RAST/CAP) :

  • Il s'agit d'un test sanguin visant à déterminer les niveaux d'anticorps IGE spécifiques à un aliment que possède le patient.
  • En fonction des valeurs d'anticorps spécifiques détectées, 6 classes sont déterminées, allant de niveaux où aucun anticorps spécifique n'est détecté à des niveaux où des valeurs très élevées d'anticorps spécifiques sont détectées.
  • La mesure des taux d'IgE spécifiques permet d'identifier un certain nombre de patients qui ont une forte probabilité de subir un test de provocation positif et qui n'ont donc pas besoin d'être testés.

D'autres méthodes de laboratoire in vitro sont utilisées dans certains cas pour faciliter le diagnostic :

  • Test de libération d'histamine.
  • Mesure de la protéine cationique des éosinophiles.
  • Quantification de la tryptase des mastocytes.
  • Test de libération des leucotriènes.


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