Transcription L'explication neuroscientifique de joshua greene
La distance physique et émotionnelle de l'action : tirer un levier ou pousser une personne
Le neuroscientifique Joshua Greene propose une explication basée sur le fonctionnement de notre cerveau.
Il soutient que la différence clé entre les deux scénarios est la distance physique et émotionnelle. Tirer un levier est une action impersonnelle et distante.
Pousser une personne à mains nues est une action personnelle, physique et directe.
La réponse émotionnelle instinctive : la répulsion de causer physiquement la mort
Notre cerveau a une réponse émotionnelle instinctive très forte à l'idée de nuire directement à une autre personne. Greene appelle cela le « facteur beurk ».
Pousser quelqu'un vers une mort certaine active cette répulsion émotionnelle d'une manière que ne le ferait pas un levier.
Le « facteur beurk » et son influence sur la décision
Cette réponse émotionnelle automatique prend le pas sur le calcul rationnel.
Bien que logiquement nous sachions que nous sauverions plus de vies, l'aversion à commettre un « meurtre » de nos propres mains est trop forte.
Si le scénario B est modifié et qu'au lieu de pousser l'homme, nous tirons un levier qui ouvre une trappe sous ses pieds, davantage de personnes sont prêtes à le faire.
Cela montre que c'est la nature personnelle et physique de l'acte qui nous retient.
Les données de l'IRMf soutiennent la théorie de Greene
Les études de Greene utilisant l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) soutiennent cette théorie.
Elles montrent que lorsque les gens envisagent le scénario du pont (pousser l'homme), les zones du cerveau associées aux émotions sont affectées. sont activés beaucoup plus intensément.
Dans le scénario du levier, les zones cérébrales liées au raisonnement et au calcul prédominent.
Résumé
Joshua Greene soutient que la distance physique et émotionnelle influence nos décisions
l explication neuroscientifique de joshua greene