Neurones et procrastination

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Transcription Neurones et procrastination


Notre cerveau utilise des neurotransmetteurs pour communiquer entre les neurones et réguler toute une série de fonctions, y compris les émotions et la motivation. La dopamine, connue comme le neurotransmetteur du plaisir, joue un rôle crucial dans la procrastination. Lorsque nous reportons une tâche, notre esprit reçoit une petite décharge de dopamine, ce qui crée un sentiment de gratification temporaire qui renforce la procrastination.

Au cours de cette session, vous découvrirez le fonctionnement des neurones en relation avec la procrastination et apprendrez des stratégies pour lutter contre cette habitude et atteindre une plus grande productivité et satisfaction.

Le circuit de la récompense

Au centre de notre cerveau se trouve le circuit de la récompense, un réseau de neurones interconnectés qui réagissent aux stimuli agréables. Lorsque nous procrastinons, ce circuit est activé, ce qui génère un sentiment de satisfaction. Toutefois, à long terme, cette activation répétée peut renforcer le lien entre la procrastination et le plaisir, ce qui rend plus difficile la rupture du cycle.

Le cortex préfrontal et la prise de décision

Le cortex préfrontal, région clé de la prise de décision et de la planification, joue également un rôle important dans la procrastination. Lorsqu'elle est confrontée à une tâche difficile, cette région du cerveau peut être activée à la recherche de solutions et de stratégies. Toutefois, si la tâche semble insurmontable, le cortex préfrontal peut s'éteindre, ce qui nous incite à remettre la tâche à plus tard, à la recherche d'une gratification plus immédiate.

L'influence du stress et de l'anxiété

Le stress et l'anxiété peuvent altérer le fonctionnement de nos neurones et augmenter la tendance à la procrastination. Le cortisol, l'hormone du stress, peut affecter négativement la communication entre les neurones et rendre difficile la concentration sur une tâche. En période de stress, nous sommes plus enclins à rechercher des récompenses rapides, ce qui peut conduire à la procrastination.

La procrastination peut être considérée comme une lutte entre différentes parties de notre cerveau. Le renforcement de la maîtrise de soi et de l'autorégulation est essentiel pour vaincre cette habitude. La pratique de la pleine conscience et de la méditation peut renforcer le cortex préfrontal, ce qui nous aide à résister à la tentation de la procrastination et à rester concentrés sur nos objectifs à long terme.

Le rôle de la plasticité neuron


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