Transcription Principes de base du surplus calorique contrôlé
Concept d'hypertrophie par opposition à l'hyperplasie cellulaire
Pour entamer un processus structuré de prise de poids, il est indispensable de comprendre la distinction physiologique fondamentale entre hypertrophie et hyperplasie.
L'organisme humain est totalement incapable de créer de nouvelles fibres musculaires à partir de rien ; le nombre de cellules musculaires reste constant tout au long de la vie.
Ce que l'on observe réellement dans les salles de sport, c'est l'hypertrophie, qui consiste en un épaississement progressif et une expansion de la taille tridimensionnelle des fibres contractiles déjà existantes.
En revanche, le tissu adipeux possède la faculté alarmante de multiplier le nombre de ses cellules par hyperplasie cellulaire, ce qui signifie qu'une mauvaise alimentation entraînera une augmentation du nombre de réserves graisseuses.
Apport calorique optimal (limite de 20 %)
Pour forcer le corps à synthétiser du tissu contractile, il est médicalement indispensable d'établir un bilan énergétique nettement positif.
La biologie exige que le sujet ingère un apport calorique supérieur à celui qu'il dépense pour son entretien quotidien.
Les spécialistes estiment que l'augmentation idéale est obtenue en ajoutant 20 % supplémentaires aux calories de stabilisation, ce qui se traduit généralement par un excédent d'environ 500 kilocalories par jour.
Il faut comprendre que la totalité de cet excédent thermique ne se transformera pas en fibres maigres ; une fraction considérable se dissipera sous forme de chaleur métabolique pendant la digestion complexe des nutriments, et une autre partie financera l'immense effort mécanique déployé pendant les séances de musculation épuisantes.
Attentes physiologiques et génétiques en matière de gain
La progression vers le volume anatomique souhaité dépend fortement du patrimoine génétique de l'individu.
La prédominance biologique des fibres à contraction rapide facilite un développement musculaire beaucoup plus explosif, contrairement à ceux qui possèdent principalement des fibres d'endurance.
De plus, les structures corporelles dictent le rythme d'assimilation ; les profils biologiques extrêmement minces auront beaucoup de mal à accumuler de la masse, tandis que les somatotypes robustes la gagneront avec une relative facilité.
En établissant des marges réalistes, le métabolisme masculin moyen peut espérer gagner entre un demi-kilo et un kilo par mois de masse maigre pure au cours de son premier cycle.
En revanche, les femmes développeront environ la moitié de ce chiffre en raison de leur configuration hormonale spécifique.
Résumé
L'augmentation du
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