Types de respiration et leurs effets

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Transcription Types de respiration et leurs effets


La respiration claviculaire (haute) et ses inconvénients

La respiration claviculaire est considérée comme la moins efficace pour la communication et, paradoxalement, elle est très courante dans les situations de stress.

Elle se caractérise par le soulèvement des épaules et de la clavicule lors de l'inspiration, concentrant l'air uniquement dans la partie supérieure des poumons. Anatomiquement, il s'agit de la zone où la capacité pulmonaire est la plus faible.

En utilisant ce modèle, l'orateur projette une image de tension et de nervosité, car sa posture devient rigide.

De plus, comme il dispose de peu d'air, les recharges doivent être fréquentes et rapides, ce qui provoque des coupures dans le discours et une fatigue des muscles du cou et du larynx.

Ce type de respiration envoie des signaux d'alerte au cerveau, augmentant le sentiment d'anxiété et rendant difficile le contrôle émotionnel pendant l'exposé.

C'est le schéma typique du halètement ou de la peur, et il doit être consciemment évité sur scène.

Respiration thoracique (moyenne) et diaphragmatique (basse)

La respiration thoracique ou intercostale se situe à mi-chemin. Bien qu'elle implique l'expansion de la cage thoracique et offre un volume d'air supérieur à la respiration claviculaire, elle reste incomplète pour les exigences de l'art oratoire professionnel, car elle n'utilise pas le fond des poumons.

En revanche, la respiration diaphragmatique ou abdominale est la référence pour les communicateurs, les chanteurs et les acteurs.

En dirigeant l'air vers la base des poumons, on tire parti de leur plus grande capacité de stockage.

Visuellement, les épaules et le haut de la poitrine ne bougent pas ; on observe une expansion de la zone abdominale et des côtés.

Ce type de respiration fournit un soutien aérien robuste (le fameux « soutien »), permettant une voix pleine, résonnante et ferme.

De plus, sa pratique régulière réduit la tension artérielle et favorise un état de calme mental, essentiel à la clarté intellectuelle pendant le discours.

Résumé

La respiration claviculaire est inefficace et fréquente en cas de stress élevé. Le fait de lever les épaules tend le larynx, raccourcit le discours et augmente visiblement l'anxiété de l'orateur .

La respiration thoracique offre un volume plus important mais reste insuffisante pour l'art oratoire professionnel. Elle n'utilise pas le fond pulmonaire, ce qui limite la puissance de la voix.

La technique diaphragmatique est la référence pour les communicateurs. Elle exploite la base pulmonaire, génère une voix résonnante et favorise un état de calme mental profond .


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