Quand accepter les questions

Sélectionner la langue :

Vous devez autoriser les cookies de Vimeo pour pouvoir visionner la vidéo.
Débloquez le cours complet et obtenez votre certification !

Vous consultez le contenu gratuit. Débloquez le cours complet pour obtenir votre certificat, vos examens et le matériel téléchargeable.

*En achetant le cours, nous vous offrons deux cours de votre choix*

*Voir la meilleure offre du web*

Transcription Quand accepter les questions


Pendant la conférence ou à la fin

La structure temporelle de la session de questions-réponses (Q&A) ne doit pas être laissée au hasard ; il s'agit d'une décision stratégique qui définit la dynamique de la présentation.

L'orateur doit déterminer à l'avance s'il autorisera les interruptions pendant son exposé ou s'il réservera un créneau exclusif à la fin.

Autoriser les questions pendant la présentation favorise un climat de dialogue et maintient l'attention du public, mais comporte le risque de fragmenter le discours et de perdre le contrôle du temps.

Si vous optez pour ce modèle, il est essentiel d'établir des règles claires, comme demander aux participants de lever la main et d'attendre qu'on leur donne la parole afin de maintenir l'ordre.

D'autre part, organiser la séance de questions-réponses à la fin garantit que l'orateur puisse présenter l'intégralité de son contenu sans déviation.

Cependant, cela peut entraîner l'oubli de certaines questions ponctuelles ou la perte de leur contexte.

Pour atténuer ce problème, vous pouvez demander au public au début de noter ses questions au fur et à mesure qu'elles surgissent, afin de garantir que la dernière partie soit riche et fluide.

Une stratégie intermédiaire pour les grands groupes consiste à regrouper les questions thématiques ou à sélectionner au préalable les plus pertinentes si elles ont été recueillies par écrit, optimisant ainsi la gestion du temps.

Stratégies pour briser la glace

Il est fréquent d'être confronté à un « silence gênant » lorsque la séance de questions-réponses commence ; la première question est toujours la plus difficile à obtenir en raison de la timidité collective. Si personne ne se lance, l'orateur ne doit pas laisser l'énergie retomber.

Une technique efficace consiste à poser une « auto-question » : l'orateur peut mentionner que, pendant la pause ou lors de sessions précédentes, quelqu'un lui a posé une question intéressante, et y répondre lui-même.

Cela valide le processus de questionnement et donne le temps au public de formuler ses propres questions.

Une autre tactique consiste à « semer » des questions parmi des collaborateurs ou des assistants de confiance afin de briser la glace


quand accepter les questions

Y a-t-il des erreurs ou des améliorations ?

Où est l'erreur ?

Qu'est-ce qui ne va pas ?