Gérer les équipes difficiles ou sceptiques

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Transcription Gérer les équipes difficiles ou sceptiques


Toutes les équipes n'accueillent pas la transformation agile avec enthousiasme.

En tant que coach agile, vous rencontrerez probablement des équipes qui se montrent réticentes, sceptiques ou peu coopératives.

Elles peuvent refuser d'écouter, se montrer dédaigneuses à l'égard des suggestions ou simplement ne pas sembler intéressées par l'amélioration. Aborder cette situation nécessite de la patience, de l'empathie et de la stratégie.

Il ne s'agit pas d'imposer le changement, mais de comprendre les causes profondes de la résistance et de gagner progressivement la confiance de l'équipe en démontrant la valeur des nouvelles méthodes de travail.

Écouter et comprendre les causes de la résistance

La règle la plus importante lorsqu'on a affaire à une équipe difficile est d'écouter activement afin de comprendre les causes sous-jacentes de sa résistance. Les raisons peuvent être diverses :

Surcharge de travail : ils peuvent avoir l'impression que tout changement de processus est une charge supplémentaire qui perturbera leur flux de travail déjà très chargé.

Peur du changement : ils peuvent se sentir à l'aise avec leur façon actuelle de travailler et craindre l'inconnu ou la perte de familiarité.

Mauvaises expériences passées (« allergie à l'agilité ») : ils ont peut-être eu une expérience négative avec des mises en œuvre agiles déficientes, associant « agilité » ou « scrum » au chaos ou à l'inefficacité.

Montrer une compréhension sincère de leurs problèmes et de leurs préoccupations, en écoutant plus qu'en parlant, est la première étape pour instaurer le respect et l'ouverture.

Posez des questions pour comprendre pourquoi les processus actuels sont tels qu'ils sont, en faisant la distinction entre les besoins réels et le bagage historique.

Gagner la confiance : commencer petit, démontrer la valeur 🤏

Au lieu de proposer une transformation radicale dès le début, il est plus efficace de commencer par de petites étapes.

Suggérez un changement mineur et gérable qui, vous le savez, apportera une valeur ajoutée claire et rapide à l'équipe, sans nécessiter un effort ou un engagement initial important.

Par exemple, améliorez légèrement la façon dont ils font leur stand-up, aidez-les à configurer leur outil de gestion (comme Jira) de manière plus efficace, ou facilitez la résolution d'un problème spécifique qui les affecte.

En leur montrant que vous pouvez les aider de manière pratique et respectueuse, vous commencerez à gagner leur confiance et leur respect.

Une fois qu'ils auront constaté les avantages de ces petits changements, ils seront plus disposés à écouter des propositions plus importantes.

Évitez le jargon agile s'il suscite de la résistance

Si vous constatez que l'équipe a une réaction négative (« allergie ») à des termes spécifiques tels que « Agile », « Scrum » ou « Histoires d'utilisateurs » en raison de mauvaises expériences passées, une astuce utile consiste à éviter d'utiliser ce jargon.

Ce n'est pas le nom qui importe, mais l'état d'esprit et les principes sous-jacents. Vous pouvez remplacer ces termes pa


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